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L'attachement à l'image: Le monde de l'idole.

L’attachement à l’image : Le monde de L’idole.

L’homme multi-masques et la peur de perdre la face.

Arborer la transparence dans le monde de l’idole demande une perception de qui je suis au-delà de la forme.

Par le jeu de la transparence , je me détache de l’image que je me suis créé et je prend du recul par rapport aux limitations qui me sont renvoyées par la perceptions des autres. Je limite mon interprétation à ce que je perçois ici et maintenant sans me préoccuper de la forme que le moment prend et je communique avec ma vraie nature qui n’a pas d’image, qui vis dans cette espace à travers la forme que prend ma manifestation.

Concrètement , je fais un avec la vie sans me donner ou donner une valeur aux formes que je perçois dans le monde visible par mes sens. J’accorde à ce moment toute ma présence pour percevoir la présence en l’autre avec lequel je communique. Je ne lui donne donc pas de valeurs morales, de compétences ou de prestige : Je m’adresse à l’être caché derrière l’image.

L’éducation depuis le plus jeune âge axé sur le monde des valeurs de l’idole dans le jeu de la forme rend cette perception très difficile.Certains diront : Comment bravé la tempête surtout quand la majorité des hommes vivent encore dans l’ignorance de qui ils sont réellement?

Faire confiance à qui je suis dans ce nouveau monde, dans ce nouveau jeu ou la présence gagne à « être »  dans la conscience de l’être sous toutes ses formes.

L’image s’efface, il n’y a plus d’idoles,plus que vous et les autres en tant qu’être. Le jeu de la perception consciente s’active alors à travers vous et les autres.Ici plus de jeu subtil de comparaisons, de supériorités ou d’infériorités basé sur la créature que le mental sépare de son essence pour donner un ordre hiérarchique aux choses et aux gens dans une recherche de pouvoir de domination vampirique ou chacun se nourri de l’autre.

Le plus gros mange le plus petit, le plus méchant mange le plus gentil, le plus intellectuel mange plus que les autres et le moins intellectuel se plaint plus que les autres dans une triangulaire ou les rôles de bourreaux, victimes, sauveurs s’échangent dans l’indifférence de nos consciences et de l’intelligence de l’être.

L’être observe silencieusement nos choix dans le jeu du libre arbitre.

Faire le choix de l’être pour faire grandir nos enfants en conscience de qui ils sont réellement : Des êtres vivants, pas des créatures du « bon Dieu » : une idole parmi tant d’autres : L’attachement au monde de l’image.

 

Joelle