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l'intelligence de l’être

Le doute dissimule l’ignorance, l’inconscience,  la peur de ne pas savoir, de ne pas être conscient mais en réflexion avec ce que je connaît en tant qu'homme. :

La connaissance nous emprisonne dans le miroir de la réflexion, elle est une facette, une perception partielle, de la réalité. L’individu se fractionne dans sa conscience en utilisant sa mémoire subjective liée à des connaissances acquises par le passé.

La réalité s’impose d’elle-même par l’intelligence du savoir qui la sous-tend, ici pas de réflexion par le mental, l’information est instantanée en fonction de la situation qui se manifeste, l’énergie est disponible et organisée, pas de pourquoi, pas de jugements, juste savoir ce que " JE " a à dire ou à faire maintenant ou pas.

Le « pourquoi » invoque toujours une croyance pour l’homme en réflexion car il n’a pas conscience de ce qui se joue dans la réalité.

Les promesses de l’univers sont celles de nos croyances.  Alors que le temps n’existe pas en tant que réalité mais en tant que concept, il est le fléau de l’homme en réflexion.

Si le temps n’existe pas en tant que réalité, " JE " le détermine en tant qu’être conscient.

Dans ma détermination, pas de vérité, juste un concept défini par la forme.

Dans la forme pas de vérité, juste une effusion de l’esprit.

Par l’effusion de l’esprit  infini une seule réalité : la conscience pur, le " JE " suis conscient de l’univers que « JE » suis dans l’absolu et l’univers prend conscience à travers ma manifestation : Le fractionnement de l’unité consciente " le moi ".

Ce que le "JE " perçois à travers le « moi » est mon niveau de conscience c’est-à-dire mon niveau de perception de la réalité.

En tant que " moi ", la créature, l’image, le reflet, je suis relatif. 

En tant que " JE " l’être conscient, je suis tout dans l’absolu.

Dans la réalité perceptible par mes sens je ne perçois que ce que " JE " a besoin de savoir. Pourquoi encombrer le mental de la forme de ce que " JE " n’a pas besoin d’exprimer. Les moyens dont " JE " dispose sont à la hauteur de mes besoins en fonction de ce que j’ai à faire ou pas et non de mes exigences dominés par mes désirs non alignés, non ajustés de vouloir toujours plus en tant que " moi " ignorant.

Sommes-nous capable, de vivre en totale transparence, traverser les concepts sans se faire piéger, en visiter l’intérieure : l’essence et l’extérieure : la forme, libre de la vérité, fusionner avec la réalité en gardant à l’esprit la matière et non pas laisser la matière : la forme nous garder l’esprit et nous priver du  discernement et du pouvoir de décision par le " JE " suis, de l'être..

Le défi de l’humanité ne devient-il pas ?        

Permettre à l’individu de vivre « en toute » intelligence conscient de l’être.

 Cette intelligence, de l’être manifesté, que nous sommes nous donne accès aux informations nécessaires à la création de toute chose matérielle vivante c’est-à-dire animé par les informations qu’elle contient sans « passé »par la réflexion.

La matière intelligente fusionnée, n’a pas besoin de vérité.

Alors peut-on dire ? L’inquiétude de la créature pensante existe t-elle uniquement à travers la forme qui crée le concept, le problème : L’attachement « onirique » à l’image qui limite la liberté d’être et non d’exister en tant que créature.

Joëlle

                                 « Moi » n’a aucun intérêt à avoir ce que «  JE » suis déjà.

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